« La nuit, toute chose prend sa vraie forme et son vrai aspect. De même qu’on ne distingue que la nuit les étoiles du ciel, on aperçoit alors sur la terre bien des choses qu’on ne voit pas le jour. »

(Selma Lagerlöf)

Cette citation de Selma Lagerlöf (l’auteur de « Le Merveilleux Voyage de Nils Holgerson à travers la Suède », que certains d’entre vous connaissent bien) pour illustrer ces quelques photos de Bordeaux.

Pourquoi des photos de Bordeaux, me direz-vous ? Parce que c’est près de cette ville que se situe mon port d’attache quand je ne suis pas par monts et par vaux. Et aussi parce que la construction de mon blog photo est en voie d’achèvement et que je souhaitais mettre en ligne un article dans la rubrique « sur le seuil » où l’on parle d’autres sujets, avant les aléas des coupures d’électricité et de connexion internet indiennes…

La rubrique « le placard oublié » restera vierge pour l’instant puisque le blog est trop jeune encore pour y ranger des archives.

Cette page « sur le seuil » sera moins active que les autres, puisque je vous y parlerai de sujets divers et imprévus qui n’auront que peu ou pas du tout de rapport avec les voyages. Ce sera un peu mon journal de bord pour ce nouveau voyage qui se prépare, pour partager avec vous mes humeurs, bonheurs, chagrins, colères, etc… au jour le jour.

Aujourd’hui J -25, je me sens un peu bousculé, comme avant chaque nouveau départ, tant il reste de choses à faire et/ou à régler avant de m’en aller.

J’ai reçu mon visa ce matin. Valide jusqu’au 29 avril. Aucune idée de ma date de retour, limitée par celle de son expiration. Si ma santé et ma bourse me le permettent j’aimerais bien repartir en juin ou juillet pour un nouveau circuit au Ladakh, en passant par l’Himachal Pradesh dont je garde un merveilleux souvenir. A moins que je me décide pour le Bouthan ?

Cette année, je n’ai aucun projet précis. Je pars sans avoir planifié quoi que ce soit comme toutes ces dernières années. Au moins je ne serai pas déçu par des obstacles à mes prévisions. Je m’envole pour Bangalore avec un vol Air France. C’est exceptionnel, mais il fallait bien utiliser l’«avoir» que j’avais obtenu à la force du poignet à la suite de la grève des pilotes de la compagnie française. Je pourrai donc voir où en sont le service à bord, le confort du vol, les repas, etc, en comparaison avec les différentes compagnies du Golfe avec lesquelles je voyageais depuis six ans.

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