Les prodiges d'une terre volcanique sous climat tropical humide
L'embrasement du ciel en fin de journée
L'union de l'hibiscus et du soleil en fin de journée
Surprise à Marie Galante : le cachalot de pierre ouvre grand sa gueule
Magnifique coucher de soleil en Guadeloupe

Quand ai-je commencé à voyager ?

Comme le dit si bien Hippolyte Taine, un voyage n’est jamais sans contrastes et l’humeur du voyageur ne peut rester lisse.

Ceux qui ont déjà lu certaines pages de mes aventures et mésaventures en Inde, ont constaté que, comme un thermomètre, en effet, mes états d’âme grimpent ou descendent bien au dessous de zéro, sans avoir jamais été cependant un «fou de l’Inde»

Vous m’avez lu complètement enflammé d’enthousiasme ou au contraire plongé dans la plus grande amertume. Certaines fois j’étais même prêt à amputer mes séjours pour rentrer au plus tôt. Heureusement que je ne l’ai jamais fait, car à chaque fois, quelques jours plus tard, je découvrais des paysages, des situations, des personnes, qui emportaient bien loin mon désespoir.

Lorsque j’étais jeune, j’étais très différent de ce que je suis maintenant. J’ai longtemps mené une vie sédentaire sans trop d’originalité, tout au moins en ce qui concernait mes vacances. Mis à part l’été 1972 où je venais à la fois de divorcer et de décider, du jour au lendemain, de cesser de fumer. Deux raisons de me prendre en main et d’aller de l’avant pour ne pas m’engluer dans des sentiments négatifs et des regrets. Je suis parti à l’aventure, seul, dans ma petite voiture, pendant trois mois, parcourant, à travers les lieux les plus reculés, une Espagne sauvage et méconnue des touristes, et encore sous le joug franquiste. Je n’ai conservé aucune photo de ce voyage-là.

Puis je me suis remarié et suis retombé dans ma petite vie tranquille de père de famille pendant quelques années. Mais un peu plus tard, ma vie a littéralement explosé pour mon plus grand épanouissement. Cependant, j’ai embrassé successivement deux carrières qui m’ont contraint à travailler à longueur d’année sans aucunes vacances. Je mettais ces temps à profit dans des buts professionnels et donc, il n’était pas question de voyager.

Mon premier grand départ date de 2003, lorsque j’ai « retrouvé » (dans tous les sens du terme) la Guadeloupe que j’avais fuie trente quatre ans auparavant.

A partir de là je n’ai cessé d’effectuer de lointaines escapades à travers terres et océan.

Je ne suis pas certain que les photos qui accompagnent cet article soient bien appropriées pour l’illustrer. Toutefois, piochées dans la «Boîte», un peu au hasard, je sais qu’elles datent de cette époque-là.

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure navigation sur notre site. Si vous continuez à utiliser ce dernier, nous considérerons que vous acceptez l'utilisation des cookies. plus

The cookie settings on this website are set to "allow cookies" to give you the best browsing experience possible. If you continue to use this website without changing your cookie settings or you click "Accept" below then you are consenting to this.

Close